l’Echo de Voisenon
demande à notre Maire Marc SAVINO
de soutenir la Motion des Elus de Rubelles.
L’article du Parisien du 22 janvier
ne laisse aucun doute sur l’implantation
Rubelles-Melun : plus d’un millier de signatures contre la future maison d’arrêt
>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Sophie Bordier|21 janvier 2019, 11h45|0
Rubelles, 17 janvier. Maire de Rubelles, Françoise Lefèbvre (SE) annonce avoir déjà réuni 1 171 signatures dans une pétition contre le projet de maison d’arrêt de 700 places, sur le terrain des Hautes Bornes. L’élue LP/Sophie Bordier
La maire de Rubelles a été reçue au ministère de la Justice avec six autres élus de Seine-et-Marne, mercredi dernier. Il y a été question de la localisation du nouvel établissement et du transfert du centre de détention de Melun.
1 171 personnes ont déjà signé la pétition s’opposant au projet de maison d’arrêt, à cheval entre Melun et Rubelles, selon la municipalité de Rubelles. Le ministère de la Justice a prévu la création de cet établissement de 700 places, sur le terrain dit des Hautes-Bornes.
« Parmi les pétitionnaires, il y a des Rubellois mais aussi des Maincéens, le château de Vaux-le-Vicomte, des habitants de Vaux-le-Pénil, Voisenon, Melun nord », précise Françoise Lefèbvre, la maire (SE) de Rubelles.
« Le site est prévu entre le futur écoquartier de Melun et celui des Trois-Noyers de Rubelle. Il impactera donc l’entrée de nos deux villes. De plus, on travaille au classement de Vaux-le-Vicomte et ses environs comme Grand Site de France. Mais j’ai l’impression qu’ils sont déterminés à poursuivre. »
Françoise Lefèbvre a été reçue au ministère de la Justice, mercredi dernier, en compagnie de Louis Vogel (Agir), président de la communauté d’agglomération Melun Val-de-Seine, Patrick Septiers (UDI), président du conseil départemental, les députés Aude Luquet (MoDem) et Olivier Faure (PS), les sénateurs Colette Mélot (Agir) et Arnaud de Bélenet (LREM).
Les élus seine-et-marnais ont posé leur condition
La maire y a exprimé le refus du projet par son conseil municipal et a écrit au Président de la République, aussitôt après ce rendez-vous. Les élus seine-et-marnais ont aussi posé la question du déménagement du centre de détention de Melun et de sa reconstruction. Cette opération est estimée globalement à 55 M€.
« À l’unanimité des élus présents, on a tous redit que c’était la condition pour accueillir une maison d’arrêt. Sinon, c’est non ! », réaffirme Louis Vogel.
Face au refus de Rubelles, le président de l’agglomération rapporte que le ministère va mener une étude durant deux mois avec ses services, « pour voir comment mieux paysager le site prévu sur une quinzaine d’hectares, voire réorienter la prison pour qu’elle soit moins proche de Rubelles ».
Selon la Chancellerie, « les voyants sont au vert pour rapatrier le centre de détention de Melun »
La députée Aude Luquet confirme : « Ils vont voir comment le site peut mieux s’intégrer, sans que cela soit préjudiciable à Melun et Rubelles ».
Selon le porte-parole de la Chancellerie, la réunion a été « constructive : l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ) a lancé une étude de faisabilité pour intégrer les 300 places (du centre de détention actuel) aux 700 places (de la future maison d’arrêt). A priori, les voyants sont au vert pour rapatrier le centre de détention de Melun à terme. »
« Si une majorité des élus est farouchement contre, cela complique les choses, admet le ministère. Mais on espère faire le projet avec eux. Ce terrain a été proposé par le préfet (NDLR : Jean-Luc Marx, prédécesseur de l’actuelle préfète). » Et de rappeler qu’il « y a une surpopulation carcérale en Ile-de-France ».

Téléchargez le diaporama de présentation : diaporamareunionmelun14novembre2018
Téléchargez la motion votée par le conseil municipal de Rubelles : motion_contre_le_projet_de_construction_d_une_prison_aux_hautes_bornes


Allez tous en Mairie de Rubelles pour signer