Il y a 80 ans ce jour là : la Mobilisation Générale pour la “Drôle de Guerre”

Le 2 septembre 1939,
Ce jour terrible où le pays basculait dans la guerre.
L’ordre de mobilisation avait été décrété par le Président Lebrun, la veille au soir.
 

Début de la 2e guerre mondiale : ordre de mobilisation générale en France pour le 2 septembre 1939 destine a tous les hommes non présents sous les drapeaux et appartenant aux armées de terre, de mer et de l’air y compris les inscrits maritimes, les hommes appartenant aux troupes coloniales et les hommes du service auxiliaire.

 

Cela faisait pas mal de temps que l’orage couvait.    
Oui, des années. Certains vous diraient même : depuis la signature du traité de Versailles, 20 ans plus tôt ! Pour rappel, la chronologie de 1939 : dès juillet-août, il paraît évident que Hitler s’apprête à envahir la Pologne, alliée de la France et du Royaume-Uni. Le 23, l’armée française prépare une réaction, notamment aérienne ; la mobilisation partielle est décrétée le lendemain. Le 26, le gouvernement par la voix de son chef, Edouard Daladier, avertit l’Allemagne que, dans le cas où la frontière polonaise serait violée, la France “tiendrait ses engagements”.  Or, le 1er septembre, Hitler envahit la Pologne. En face, c’est donc la mobilisation générale, avant que le 3 septembre, la France, le Royaume-Uni, l’Australie et la Nouvelle-Zélande ne déclarent la guerre à l’Allemagne.    

Et pourtant, plusieurs mois durant, la guerre va rester un peu théorique.    

Ce sera en effet, la “drôle de guerre” ; une veille d’armes de huit mois, avec de maigres offensives côté français, notamment en Sarre, et des ripostes mineures côté allemand. Hitler, en octobre, s’offre le luxe de proposer une paix, qui sera naturellement refusée.  Avec cette période étrange, il faudra attendre l’offensive des Allemands, le 10 mai 1940, pour sortir de la “drôle de guerre”. Il est d’autant plus étonnant que l’armée française n’ait pas vraiment mis ce délai à profit pour se préparer à la terrible et sanglante campagne de France.  

Promenade au bord du Ru de Voisenon

 

Bravo à nos ouvriers municipaux pour avoir dégagé le fond du lit du Ru de sa plantation de cresson et herbes folles et dégagé une partie des berges avec l’aide de certains jardiniers, il  reste encore à faire, mais je n’ai pas vu les incivilités dont parle un autre élu local, bien sur il reste quelques micro-détritus mais l’eau est claire et quelques alvins et grenouilles y ont fait leur territoire.
Il reste a  régler avec les jardiniers les quelques marches, pieux plantés entravant le cours de l’eau et les brancheme
nts de pompage interdits.

Notre premier adjoint attend avec impatience le retour de notre Maire début septembre pour prendre les décisions adéquates à la fois sur les marches saillantes et sur l’élagage des mitoyennetés afin de rendre au Sentier du Trésor son aspect bucolique et un passage sécuritaire.

 

 

Reprise de la campagne de contrôle des réseaux

Dans le cadre de schéma directeur d’assainissement de la CAMVS
Programme d’intervention :


TESTS FUMIGÈNES

le 26 août 2019 : Rues de l’Abbaye, de la Plaine, Gué du Jard, Ronce fleurie du Château
le 27 août 2019 Rues des Closeaux, les Chaumières, longs Réages, des Oliviers, chemin des Cornes, des Lys, des Ecoles
le 28 août 2019 Rues du Moulin, la Noyerie, des Fontaines, des Ecoles, Grande, des Closeaux.

Sté SETEC HYDRATEC 11 rue Georges Charpak 77127 LIEUSAINT
Jacques RODRIGUES tel 01 79 01 51 44 port 06 11 60 16 55

Paris libéré ! c’était il y a 75 ans

« Paris martyrisé ! mais Paris libéré !….». Le 25 août 1944, sur le perron de l’Hôtel de Ville, le Général de Gaulle, dans un discours historique, annonce la capitulation des troupes d’occupation allemande, reçue quelques heures plus tôt.

Le 19 août 1944, Paris se soulève. Après quatre ans d’occupation nazie, les Parisiens se mobilisent pour repousser l’ennemi.

Il y a 75 ans, Paris s’insurge. Le colonel Henri Rol-Tanguy, chef des FFI, les Forces Françaises de l’intérieur d’Île-de-France, appelle à l’insurrection. 2000 policiers reprennent le contrôle de la préfecture de police et le drapeau français flotte à nouveau sur le bâtiment pour la première fois depuis quatre ans.  

Hommes, femmes et enfants se joignent au soulèvement populaire. En une semaine, 600 barricades sont érigées à Paris et en banlieue dans l’attente de l’intervention militaire des Alliés qui tarde à venir.