EXPRESSIONS LIBRES OPPOSITION

BIV  Décembre 2025


Mise en ligne de l’article précèdent

 

Chers concitoyens,

Alors que la campagne des municipales s’amorce, il nous faut rendre à César ce qui lui appartient. Un artiste des temps modernes a transformé notre modeste village en chantier permanent. Certains esprits chagrins, de petite vertu comptable, osent murmurer que sa gestion a été… dispendieuse. Quatre fois le budget de ses prédécesseurs ! Laissons ces âmes mesquines à leurs tableurs Excel et contemplons l’héritage de notre édile.

Souvenez-vous de nos rues d’antan, éclairées avec parcimonie, nos associations actives, nos bénévoles toujours prêts à participer ou à créer des manifestations. Qui auparavant aurait eu l’audace d’installer des grilles devant les accès de l’école ? Cette forêt de caméras, ces sentes redondantes, l’élargissement d’un trottoir du mauvais côté. Infrastructures inutiles, chef-d’œuvre cinétique représentant le « Bien vivre à … ? Certes, leurs coûts auraient pu financer l’utile plutôt que le m’as-tu-vu.

Notre mairie, bâtiment historique et ancienne école, certes un peu rustique, respirait le charme désuet d’un village briard. Mais, quand on reçoit des ministres il faut montrer que notre commune a fière allure. C’est ce qu’on appelle un rayonnement électoraliste.

Jamais la municipalité n’avait autant communiqué, sites divers, réseaux sociaux officiels et officieux, magazines glacés BIV, feuilles de chou, courriers du Maire sur papier 90g, vidéos en toutes occasions, mises en scène permanentes à la gloire de notre Maire …

Alors oui, le mot « dette » est sur toutes les lèvres. Une dette que nos enfants et petits-enfants devront honorer. Leur héritage se limitera à un modeste compte en banque largement alimenté sur la colonne débit, avec en contrepartie un patrimoine sans utilité.

Alors, quand notre Maire, avec un sourire bienveillant et les mains chargées de nouveaux projets encore plus couteux annoncera sa candidature sans estimer la dépense pour votre bien-être, sachez chers concitoyens que le puits sans fin des subventions, c’est avant tout nos impôts qui les financent, qu’elles viennent du département, de la région, ou de l’Etat. Bien entendu, tous ces élus refusent de diminuer leurs indemnités pour réduire la dépense publique.

Le bilan de cette mandature est indéniable. On ne se pose pas la question « Combien ça a coûté ? » mais « Quelle sera la prochaine merveille voisenonnaise ». Après tout, l’argent public n’a d’utilité que lorsqu’il est dépensé surtout sans poser la question de qui va le rembourser !

Jacques LELOUP Joël ROBITEAU Tous pour Voisenon  ©

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.